Imba na Serena

Chaque tome de la saga a sa couleur sonore. Celui du tome 5, « Agonie Fertile », tient en une chanson : « Imba na Serena ».

En swahili, imba signifie « chante » et na « avec » : « Chante avec Serena ». Le titre est une invitation, et c’est exactement le rôle de ce morceau.


Une chanson sortie du roman

Dans le tome 5, un griot chante, en s’accompagnant à la kora, pour le premier anniversaire de Serena. « Imba na Serena » est cette chanson : je l’ai écrite et composée pour que le lecteur puisse l’entendre au lieu de seulement la lire.

Les paroles sont en swahili. Les voici, avec leur traduction.


Les paroles

Couplet 1

Mtoto huiletea familia yake shangwe
kwa maana yeye humpa uhai wa milele
kupitia yeye wazazi wake watakuwa hai milele
katika kumbukumbu ya watoto wao.

Un enfant apporte la joie à sa famille,
car il lui offre une vie éternelle :
à travers lui, ses parents resteront vivants à jamais
dans la mémoire de leurs enfants.

Refrain

Imba na Serena
gonga kwenye mikono yako
cheza ili kumwonyesha
unajivunia sana kumjua.

Chante avec Serena,
frappe dans tes mains,
danse pour lui montrer
combien tu es fier de la connaître.

Couplet 2

Serena ni mrembo zaidi msichana
tabasamu yake ni amani ya ulimwengu
viumbe vyote humpenda
na kwa kuimba majilio yake.

Serena est la plus belle des filles,
son sourire est la paix du monde,
toutes les créatures l’aiment
et chantent sa venue.

Refrain (repris)


La chanson

  • Titre : Imba na Serena
  • Paroles et musique : Arthur Gyl (Jean-Christophe Ploquin)
  • Langue : swahili
  • Pour : tome 5, Agonie Fertile, de la saga De La Mort À La Vie
  • Durée : 2'03"

Dans la version epub

La chanson sera intégrée à l’epub du tome 5. Le lecteur pourra l’écouter depuis le livre, sans quitter sa liseuse, avant d’ouvrir le premier chapitre ou après avoir refermé le dernier.

Compositeur de musique acousmatique, j’ai toujours défini ma musique comme une « musique de science-fiction » : il était logique que musique et roman finissent dans le même fichier.


Écouter et lire

Arthur Gyl, octobre 2026